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Gilles-William Goldnadel, né le 12 janvier 1954 à Rouen, est un avocat franco-israélien.

Également essayiste et militant associatif, il est notamment connu pour son engagement politique pro-israélien. Il est généralement classé à droite, voire à l'extrême-droite de l'échiquier politique. Certaines personnes, principalement à gauche et dans les milieux musulmans, le qualifient d'islamophobe. C'est l'avocat d'Ulcan.

Relations avec Alain Soral Modifier

D'après Alain Soral, Gilles-William Goldnadel l'aurait approché suite à la parution d'Abécédaire de la bêtise ambiante, voulant faire de lui un "Zemmour goy tirant à boulet rouge sur les immigrés". Ils auraient dîné plusieurs fois ensemble et auraient eu des relations amicales à l'époque. Cependant, ils ne sont aujourd'hui plus amis.

En 2003, Alain Soral débat sur l'antisémitisme et le conflit israélo-palestinien face à Gilles-William Goldnadel sur LCI dans une émission animée par Patrick Buisson. Ce débat attirera l'attention de Paul-Eric Blanrue.

D'après Marc George, Alain Soral aurait organisé en 2006 une rencontre entre Gilles-William Goldnadel et Marine Le Pen, en échange de la parole de la LDJ qu'il ne serait pas visé par une attaque.

Dans un entretien de juillet 2018, Alain Soral s'attaque avec ferveur au site La France libre, lancé par Gilles-William Goldnadel et André Bercoff. Dans ce même entretien, Soral dit que "Goldnadel" voudrait dire "aiguille d'or" et qu'il serait fils de tailleur.[1] En septembre 2018, après que Goldnadel ait parlé de Soral dans l'émission Les Terriens du dimanche et l'ait accusé de soutenir le Hezbollah, Soral l'accuse d'être un agent du Likoud et d'être le président de l'association Avocats sans frontières, ce qui serait selon Soral en contradiction avec les positions de Goldnadel pour les frontières en Israël et en France.[2] En octobre 2018, Alain Soral accuse Gilles-William Goldnadel de s'en prendre à George Soros afin de ne pas nommer les juifs antiracistes français comme Julien Dray qui auraient été à l'origine d'une politique immigrationniste.[3]

Relations avec Jean Robin Modifier

En 2006, dans son livre "La Judéomanie", Jean Robin écrit que "Me Golnadel et ses amis emploient une arme bien connue de la guerre économique, qu'ils appliquent à la liberté d'expression, en limitant celle-ci le plus possible lorsqu'elle touche aux Juifs. Cette arme, la déstabilisation, trouve l'une de ses formes dans la multiplication de procès puis dans leur médiatisation."

Entre 2009 et 2012, Gilles-William Goldnadel accorde plusieurs interviews à Jean Robin pour Enquête & Débat à propos de la tuerie de Toulouse, d'Alain Finkielkraut et du racisme anti-Blancs.

Relations avec Jérôme Bourbon Modifier

En mars 2019, Gilles-William Goldnadel insulte Jérôme Bourbon de "gros crevard" sur Twitter pour réagir à ses propos antisémites.[4] Bourbon réagit ensuite à cette insulte dans son entretien de mars 2019 en la qualifiant de "compliment". Il dit qu'il trouve Goldnadel "vulgaire, antipathique, outrecuidant et très désagréable".[5]

Références Modifier

  1. https://www.youtube.com/watch?v=yGtDxTof2RU
  2. https://www.youtube.com/watch?v=dxVP595L2fo
  3. https://d.tube/#!/v/ertv/2m1c4xxy
  4. https://web.archive.org/web/20190318150325/https://twitter.com/GWGoldnadel/status/1101418903262105600
  5. https://youtu.be/FS6pNRvgVv8?t=2149